29 janvier 2007
GONZO ET PORNO SONT SUR UN BATEAU
Profitant d’une journée off, je décide de faire une opération shopping à ma FNAC préférée, celle des Ternes. Quelques biographies à la main et un DVD plus loin, je passe au rayon société pour découvrir un titre qui attire mon regard « Gang bang : Enquête sur la pornographie de la démolition ». L’auteur, Frédéric Joignot, y dénonce la nouvelle industrie du cul : « Gang Bang ", " Bukkake ", " Throat Gagger " : une nouvelle pornographie violente, une pornographie de la " Démolition ", se développe sur Internet où des " hardeurs ", souvent masqués, s'y prennent à plusieurs pour éreinter, parfois violer des jeunes femmes anonymes appelées " Candy " ou " Sweety ". »…
Pour tout vous dire, je ne suis pas un fan de porno, j’ai du voir, en tout et pour tout, cinq à six pornos dans ma vie. Je suis comme ça, beaucoup plus exhibitionniste que voyeur et, quand je veux voir, j’emmène une « copine de baise » (ou « fuckfriend » ou « Plan Cul Fixe ») aux Chandelles, ce qui au passage nous permet de participer « au film »…Bref, je ne suis pas « ahhhhhhmateur » même si j’essaie de suivre les tendances cul pour alimenter les discussions des dîners en ville avec mes amis (pour lesquels je suis un extra-terrestre), tous mariés. Et puis, le « Gonzo » avec des types cagoulés sur une blondinette à peine pubère, tout droit venue du profond Minnesota pour trouver la gloire après avoir été élevée par une mère divorcée et alcoolique, me rappelle le sinistre « 8 millimètres » dont l’interprète principal est Nicolas Cage.
Le « gonzo » c’est tout simplement la baise amateur, le vidéo gag du sexe avec tous les excès glauques et les dérapages que cela peut comporter comme une « tournante » qui pourrait être filmée via un mobile et diffusée sur le net.
Rentré chez moi, avec ce nouveau mot à l’esprit, je file tout de suite sur le net pour « googleiser » l’expression « Gonzo » et, en tirer quelques résultats. En fait, je reste un peu sur ma fin. S’affichent les traditionnels « sites attrape-cons » amateurs, faussement gratuits, dans lesquels des « demi-pros » se livrent à des saturnales somme toute classiques. J’ai moi-même filmé quelques ébats chez moi en 2005, il serait bon que je puisse les mettre en ligne…
12 janvier 2007
BARBIE AU TELEPHONE
Voici une teck pour obtenir le numéro de téléphone d’une Barbie avec qui on « tchatte ». Il convient d’abord de la « ferrer » c'est-à-dire, éliminer un à un les parasites de votre conversation, tous ces types qui dialoguent avec elle en parallèle en ignorant encore que celui qui attrapera son ponpon, c’est vous.
Eliminer les bavards c’est la captiver, la faire rire, répondre par des phrases courtes et percutantes, éviter le sirupeux, lui poser des questions (en prenant soin de finir la phrase par un point d’interrogation !!!), LUI POSER DES QUESTIONS… La Barbie vous répondra d’autant plus qu’elle parlera d’elle. Et qui n’aime pas parler de soi raconter sa petite vie, ses histoires pathétiques, ses ambitions rarement atteintes ? Bref, il faut lui faire comprendre que vous vous intéressez à elle, que vous ne dialoguez qu’avec elle, que vous avez abandonné toutes les autres : la vitesse de vos réponses ponctué (seulement une fois) par un « attends je dis au revoir à une amie. Voilà, maintenant nous sommes seuls…" est aussi efficace. A ce moment elle répond :"- Ah parce que tu discutais avec quelqu’un ?
- Oui avant que nous commencions, je dialoguais mais j’ai mis fin au truc pour me consacrer à une fille adorable : Toi !"
Elle répondra surement par un "C’est mignon", "C’est gentil", "c’est choux" ou un "j’apprécie".
Ensuite parlez à bâtons rompus (c’est le moment qu’elle choisira de se consacrer à vous seul, par mimétisme). Continuez à la ferrer en parlant avec modestie de sujets d’action, ceux-la même qui font rêver, qui prouvent que vous un mec « hors-norme » : le voyage est le sujet « number one » à évoquer pour avoir le plus de chances de faire trémousser la Barbie : vous avez voyagé comme baroudeur en douze Tours du Monde ou comme Jet Setter dans des Hôtels luxueux (il existe des variantes entre ces deux types de voyages) selon votre style… Vous lui parlez des plages de Bali, des chevaux rares et sauvages de Sardaigne que vous avez essayé d’approcher appareil photo à la main ou, de la magie des Via de Rome… Elle monte, elle monte et, là, vous lui dites « brut de pomme » : "Tiens « Coralie, blonde de 32 ans (si elle est brune), veut « tchatter » avec moi.
- Quoi ? Et bien tu fais ce que tu veux. Tu es libre (le lire avec un ton vexé)…
- Ok, je lui réponds « Désolé Coralie mais je discute avec une fille adorable ».
- Ca te va comme réponse ?
"Oh… (réponse 1) tu pouvais discuter si tu voulais" ou (réponse 2) "c’est très élégant, je suis touchée."
- Ahhh Coralie persévère …(là vous enclenchez un mécanisme de complicité)…
- "Bloque la" (réponse 1), "Elle insiste cette Coralie !"(réponse 2), "bon alors tu choisis qui ? Je croyais que tu préférais les brunes" (réponse 3) (car vous lui aviez dit que vous préfériez les brunes !).
"Ok Je lui réponds « Bye Coralie, désolé mais je vais être en conversation téléphonique avec la jolie brune…"
C'est à ce moment précis que sur mes quatre tests, les quatre Barbie m'ont communiqué leurs numéros de "tel" comme par mimétisme , pour me récompenser de ma noble attitude et aussi, et surtout, pour définitivement gagner contre la Rivale imaginaire.
La demande directe est bien sur efficace mais j’ai trouvé cette teck assez «influente » pour souhaiter la partager avec vous.
08 janvier 2007
SEXE A TROIS
Souvent un fantasme obsédant, quelquefois une situation bloquante, le sexe à trois pratiqué dans les règles de l’art et avec la technique nécessaire peut devenir le Nirvana de la relation amoureuse : « C’est donc ça le paradis de Tolsadum ! »*
Pour atteindre l’extase digne de la caverne du « dieu-serpent », le martien va devoir maîtriser un peu et se montrer prévoyant ; Bon évidemment quand je parle de partie à trois, j’entends, en bon hétéro, un martien valeureux et deux girls surchauffées, suintantes de désirs, affamées et foncièrement open… Envisager un plan à trois avec un autre martien, beuhhhh… excepté peut être avec un pote d’enfance et sans qu’il y ait contact entre lui et moi. Et puis ce ne serait pas du sexe à trois mais une tournante. Car ç’est là le premier principe de la partie à trois réussie, chaque partenaire fait l’amour avec les deux autres. Les deux vénusiennes doivent être bi ou le devenir lors de la partie. Ma dernière partie à trois, en Septembre, fut frustrante à ce niveau : j’étais dans une boite échangiste (pathétique), avec deux Italiennes qui voulaient faire « une soirée sexy », nous partions à quatre et, le quatrième larron (« Olivier la loose ») s’est dégonflé, préférant descendre du back room plutôt que d’échanger. Seul avec les deux « target », j’ai du les piloter l’une après l’autre, devant l’autre puis l’une sans même qu’un geste de tendresse, un baiser, une caresse, soient échangés entre les deux. Mes trios réussis le furent avec deux filles bisexuelles, en club ou chez moi, qui, systématiquement commençaient à « monter » entre elles avant que l’on passe aux choses sérieuses. Ce process se produit d’ailleurs en boite éch’ : les filles se chauffent entre elles sur la piste de danse, pendant que les garçons « négocient » la partie à quatre au comptoir.
Et puis, le spectacle d’une liaison entre filles à moitié dévêtues n’est-il pas le plus puissant aphrodisiaque pour un Ubersexuel ? La complicité des filles permet également de réussir les préliminaires : chacun des trois joue avec les deux autres de façon égalitaire, excite, caresse, lèche, embrasse faisant ainsi monter l’ambiance de la partie évoluant vers la pénétration de l’une des target. Et c’est à ce moment précis, qu’il convient d’évoquer le second principe : Il est préférable que l’une des Barbie soit la complice du bienheureux. Pourquoi ? Pour éviter toute jalousie, toute frustration de la part d’une des partenaires. La meilleure configuration c’est un martien et sa complice, formant le couple et, celle que j’appellerai l’invitée. La complice n’éprouve pas de sentiment de jalousie vis-à-vis de l’invitée puisqu’elle a déjà eu de nombreux rapports avec Lui. Elle va donc la consommer avec le même désir, la même folle envie que son co-pilote qui aura eu l’intelligence de lui faire croire que c’est elle qui a eu et, l’idée de la soirée, et , le choix de la fille. Cette "config" va pouvoir profiter à tous : l’invitée sera le centre de toutes les attentions, le martien intégrera un process pré-établi, lui permettant d’ "assurer" à son maximum (et de se taper deux paires de fesses); la complice pourra quand à elle, assouvir ses fantasmes de « goudou » (et surtout éviter d’être trompée par un partenaire à la libido débordante)…
Troisième principe, le martien doit assurer. C'est-à-dire ne pas se laisser intimider (et le rôle de la complice est primordial si c’est la première fois), il doit aussi et surtout « garder le contrôle » pour durer. Pour cela, il privilégie les longs préliminaires et des jouissances par voie buccale et les caresses. Elles doivent partir avant lui, surtout sa complice (pour éviter des explications musclées le jour d’après et donc, avoir la possibilité de récidiver ce genre de soirée si bénéfique pour notre « mâlitude »). Pour cela, il doit faire des pauses quand il sent la pression monter trop vite, ne pas passer d’une partenaire à l’autre sans faire jouir la première (ne pas oublier que l’excitation de la Vénusienne retombe très rapidement) (ne pas oublier non plus la gestion des préservatifs) et, éviter les levrettes au début de la phase coïtale… Pour calmer Maman pendant qu’il prend l’invitée (toujours en première), il peut aussi préparer des « toys », objets colorés tellement ridicules quand ils sont inertes mais O combien utiles à ce moment là ! Bref, vous l’avez compris, le Martien « trioliste » doit être à la fois imaginatif et organisé, centré sur lui et à l’écoute, maniant un subtil mélange de contrôle et de « lâcher prise » pour éviter les deux écueils de l’exercice : la panne et une éjaculation trop précoce…
Et si tout se passe à merveille, alors, à la fin de la séance, quel plaisir, quelle fierté ce sera pour lui de monter en pression, de vibrer pour enfin « partir » avec brio et majesté sur la zone mammaire de l’une des deux luronnes dans l’admiration générale, celle-là même qui accompagne les actes des Héros.
Avez-vous des parties à trois à raconter ?
* Exclamation de "Conan le Barbare" (interprété par Arnold) dans une scène du film où celui-ci observe les "séances" organisées par les adeptes du "Dieu-serpent". On a les références que l'on peut...
02 janvier 2007
LA TAILLE DU SEXE

Autant le dire tout de suite, nous les hommes, sommes tous obsédés par la taille de notre sexe. Un sondage récent indiquait que 85% des hommes pensent que la taille du pénis est importante pour une femme. Fantasme ou réalité ? Complexe ou insatisfaction fondée ? Désir d’exhiber ou soucis de faire plaisir ? Engageons le débat…
Tout d’abord ne comptez pas sur moi pour réconforter ou faire du moralement correct : un homme bien doté sera toujours plus apprécié qu’un « micro sexué », il y a plus de femmes adeptes de gros sexes que de micro-pénis. Il y a des réalités incontournables…
Pour commencer par moi, et puisque je suis là pour tout vous dire, je ne suis pas « sur-membré ». J’ai un pénis plutôt large mais qui oscille entre 15 et 15,5 cm sur la longueur. Ce qui me situe légèrement au-dessus de la moyenne européenne (
Ai-je déjà eu des remarques d’insatisfaction ? Des reproches ? Des manifestations de mécontentement ? Oui. Ma propre insatisfaction de pas posséder un bazooka qui terroriserait la chambrée !
Oui. La manifestation du « complexe du vestiaire » que j’ai éprouvé au Club Med Gym, à chaque fois que j’observais d’un regard discret, la verge « conannienne » d’un superbe black athlétique, entrant sous la douche.
Mais mes partenaires ? M’ont t’elle reproché ouvertement un manque de centimètres ?
Sur les près de cent cinquante Barbies (pour donner un chiffre rond) que j’ai pu connaître, seules cinq ou six ont manifesté, avec ou sans finesse, de l’insatisfaction quant à la taille. Une ou deux m’ont demandé la taille de mon sexe avant de me dire oui ou non (elles fantasmaient sur des sexes de plus de vingt centimètres)… et toutes (exceptées trois qui simulaient) ont joui…
Au vu de mon expérience perso, de ce que j’ai lu, entendu, partagé et échangé sur le sujet, j’ai pu tirer les enseignements suivants :
.La largeur du pénis est plus importante que sa longueur, les fameux points g étant situés sur les parois du vagin à quelques centimètres de son entrée. Un pénis de taille moyenne mais de diamètre suffisant touchera plus aisément ces capteurs sensoriels qu’un long mais fin pénis.
.Il y a des tailles au dessous desquelles le pénis semble ridicule pour la partenaire : si vous possédez un micro-pénis ou un sexe qui a moins de dix centimètres, il va falloir être créateur car votre Barbie risque de peu vous sentir et surtout, de ne pas satisfaire ses envies cérébrales de possession (le visuel d’un pénis est presque aussi important que les sensations qu’il procure).
.La grosseur du pénis est avant tout un fantasme. Certaines femmes aiment se sentir désirables, possédées et la vue d’un pénis énorme en érection les renforce dans leur féminité, dans leur satisfaction de plaire : « ce mec bande comme un taureau pour moi ! ». Mais au final, sauf celles qui ont enfanté dix gosses, elles vont « brûler » pendant deux, trois jours si elles ont rencontré Jumbo…
.La taille d’un pénis ne fait donc pas seul la réussite d’une relation sexuelle que je considère basée sur la jouissance de la Barbie.
.La réussite d’une relation dépend aussi des préliminaires nécessaires (à condition de ne pas non plus y passer des heures), de la vigueur du martien, de son sens de l’écoute et (et là j’ai pu constater que c’était l’alpha du coït réussi) de son endurance. L’endurance, voici le maître mot !
.L’endurance et donc, la longueur d’un rapport est plus importante pour le plaisir d’une femme que la taille du pénis (quand il ne fait pas quatre cm évidemment). Une éjaculation précoce peut donc décevoir beaucoup plus qu’un petit pénis…
.Je n’ai pas trop souvent fait la différence entre vaginales et clitoridiennes qui semble globalement être une catégorisation des magazines féminins. Les Barbies ont deux modes de jouissances et, les unes comme les autres, dans leur grande majorité, atteignent aussi bien le plaisir par le baiser/caresses que par la pénétration.
Au-delà du « dire bien comme il faut » pour rassurer les uns ou satisfaire les autres, il faut simplement dire qu’un Martien correctement doté, à l’écoute et surtout endurant aura plus de chance de contenter sa Barbie qu’un vaniteux possesseur de Jumbo, gorgé d’autosatisfaction. Mais qu’à l’inverse, le malheureux titulaire d’un stylo devra faire preuve de beaucoup d’imagination ou éviter, pour son confort moral, les filles extérieurement très portées sur le truc.
Et vous ? qu’en pensez-vous ?
18 décembre 2006
LE TARZAN CONCEPT
Je ne pense qu'il ya ait un type de beauté mais des dizaines : la beauté d'une ronde est aussi remarquable que celle d'une blonde grande et mince, l'intensité se retrouve dans tous les regards quelque soient leur forme ou leur couleur. Chaque personne même ingrate peut développer une beauté, une grâce, un charme parce qu'elle rayonne. Chaque type physique peut porter sur un style de beauté. Aussi, viser la médiocrité, le laisser-aller, la négligence, le cul gras et le bidochon sous pretexte que l'on ne sera jamais Tom Cruise ou Nicole Kidman me gonfle un peu.
J'étais un enfant phobique, maladroit, asocial, terriblement gauche et rêveur. J'étais un adolescent timide et boutonneux, grassouillet et introverti. Mais je me disais chaque jour, chaque minute que je devais dépasser cet état, vaincre chaque jour ma timidité, mon appréhension du contact des autres, mon vertige, mon agoraphobie... et j'y suis parvenu. J'y suis parvenu parce que j'ai toujours fonctionné en prenant pour modèle ceux qui excellaient dans un domaine : j'observait la manière d'être des garçon dragueurs, je brûlais d'atteindre seize ans pour m'inscrire à des cours de chute libre pour oublier mon vertige, je me prenais des bains de foule forcés pour me coller aux autres, pour d'abord les supporter puis les sentir puis les accepter pour comprendre et ressentir que je n'étais pas un danger. La vie est un défi permanent pour s'élever, s'améliorer et même performer.
Vivre c'est avancer. Le but n'est pas non plus de se conformer à un modèle pré-établi, de vouloir devenir le clone d'une star ou de se conformer à un type de beauté "couverture glacée" mais plutôt de trouver en soi son maximum, d'atteindre son propre point culminant en fonction des armes et des outils, des dons, des compétences qui nous ont été fournis par l'inée et l'acquis. Certains deviennent des capitaines d'industries, d'autres des artistes reconnus puis un grand nombre, des maris compétentes, des mères admirables, des employés dont la conscience professionnelle force le respect. C'est ça le Tarzan concept : c'est se dépasser en prenant exemple sur les meilleurs sans les jalouser, c'est essayer de devenir le meilleur dans sa catégorie en connaissant ses propres limites, c'est s'estimer soi-même pour ne pas rejetter sur les autres les causes de son échec ou de sa prétendue médiocrité.
Le Tarzan concept c'est assurer et assumer ses choix. C'est éviter de se contenter pour atteindre l'excellence.
LA KING KONG THEORIE
J’avais parcouru une littérature assez dense sur la sexualité, la bisexualité, les perversions, les techniques de drague, le Kama-Sutra, le tantrisme, les métro-sexuels, l’adultère, les Uber- sexuels, l’asexualité, le libertinage,… mais quand j’ai découvert « la King Kong théorie » (prononcer « caca théorie »), le dernier brûlot de Virginie Despentes, je me suis qu’on pouvait écrire tout et n’importe quoi à partir du moment où l’on évoque «la Chose». Virginie Despentes prône un nouveau féminisme « contre la dictature fascisante des idéaux plastiques et comportementaux » imposés par les médias et les publicitaires. Virginie Despentes défend donc les prolétariats du sexe, les mal foutus, les gras du bides, les mauvais baiseurs, les frustrées, les filles avec du poils aux jambes qui ne veulent pas s’épiler, les rondes, les moches, les crasseuses et tous ceux qui refusent (par impossibilité chronique) de s’améliorer… La caca théorie est tout simplement l’idéologie de la médiocrité sexuelle et physique érigée en revendication. C’est tellement facile !
Et puis en poursuivant le brûlot, on lit les phrasés éternels du « gaucho-féminisme » : la retour « des vrais mecs » dans une société qui a trop féminisé ses « martiens » ? Une réaction du pouvoir machiste ! La façon d’appréhender les problèmes de viols ? La propagande phallocratique. La tendance actuelle des working girls vers un retour à la coquetterie ? Une manipulation des hommes.
L’homme occidental en prend bien sûr plein la g… Après la colonisation, la première puis la seconde guerres mondiales, les bouleversements écologiques (générée par les sociétés développées), la famine dans le tiers-monde, la surpopulation au Bangladesh, le Sida en Afrique, la disparition des mammifères marins, la prolifération des satellites dans la stratosphère, voici que l’occidental est coupable de museler hypocritement sa femelle après des siècles de brutale (et réelle) domination… Que vas t’on faire de nous ? Sommes-nous si irrécupérables ? Doit-on nous stériliser pour nous éviter de reproduire des monstres à notre image ? Nous castrer pour extirper en nous toute virilité agressive ? Nous parquer aux îles Kerguelen ?
Quand je lis ce type de torchon (et heureusement que l’ai volé et non acheté) je me dis que les Ayatollahs ne sont pas toujours là où l’on croit et qu’une voisine pas top, un peu poilue et grassouillette peut se transformer en dangereuse « sans culotte » de la guerre des sexes…
Allez, j’en finis avec ce coup de gueule, pour verrouiller ma porte (ma voisine est moche) et exposer l’anti-«caca théorie », ce que j’appelle modestement « le Tarzan concept ».
01 décembre 2006
LE SEDUCTEUR
Qu'est ce qui défini un séducteur ? Un physique ? Une voix ? Un regard ? Le verbe ? le Charisme ? Les modes de séduction sont tellement différents qu'il peut paraitre difficile de distinguer des points communs entre eux. Qu'est ce qui lie des profils aussi différents que les «TBM» (Très Beaux Mecs ...et non pas Très Bien Membrés), les chanteurs à la voix de crooner, les leaders charismatiques ou les érudits à la pensée fulgurante ?
Lorsque j'étais ado, pataud, boutonneux et gras, j'observais avec une certaine admiration les garçons qui se débrouillaient le mieux avec les filles. Ils avaient cette facilité à parler et à draguer, ils ne doutaient de rien quand ils s'approchaient pour embrasser les filles et, généralement avaient un profil plutôt « vedettes ». Ils attiraient l'attention de tous et de toutes, on les remarquait tout de suite. C'est en observant un des meilleurs séducteurs du lycée, Philippe, en parlant avec lui, en le suivant dans les soirées que j'ai compris comment il fonctionnait.
Et puis j'ai perdu mon acné, j'ai minci et musclé, j'ai amélioré mon verbe et mon look : j'ai passé mes diplômes de « séducteur » à la fac, guidé en cela par une compagne qui se révéla comme une véritable « love-coach ».
En fait, il y a plusieurs caractéristiques qui identifient le séducteur et son jeu :
1) Le séducteur a un objectif.
Cet objectif peut être « coucher », vendre un produit ou obtenir une promotion professionnelle. L'objet du post c'est de faire le point sur le jeu de séduction pour coucher dans les meilleurs délais avec la vénusienne rencontrée.
2) Le séducteur se connaît.
Il connaît ses points forts, ses talents et ses points faibles. Le séducteur connaît les atouts (regard, voix, prestance,...) qu'il utilisera comme autant d'outils de persuasion en début de la relation. Le séducteur sait aussi s'habiller, connaît les couleurs et les formes qui le mettent en valeur. Il pourra aussi utiliser des supports de valorisation sociale comme une voiture rouge de marque italienne ou un appartement au 15eme étage, avec vue imprenable sur la Tour Eiffel... Mais ce ne sont que des outils (certes valorisants) qui ne doivent pas être des béquilles pour un manque de charisme.
Le séducteur a surtout une connaissance de lui-même qui permet d'asseoir la confiance en soi, élémentaire pour persuader et séduire.
Se connaître, s'estimer c'est ne plus être centré sur l'auto-analyse pour partir à la conquête de l'autre.
3) Le séducteur sait écouter.
Il va d'abord questionner habilement la vénusienne, lui poser des questions clés et écouter attentivement les réponses dont les mots et l'articulation des phrases, illustrés par les gestes et les mimiques de la vénusienne, vont définir la personnalité rencontrée. De plus poser des questions va lui permettre de démontrer son intérêt pour l'autre qui va ainsi entrer en confiance : n'est on pas en terrain connu quand on parle de soi et des choses qui nous identifient ?
4) Le séducteur est un scénariste.
Il arrive à la rencontre avec plusieurs scénarii pré-établis en tête qu'il va développer en fonction de la tournure des évènements. Lorsqu'il aura clairement identifié le profil de sa "spectatrice", il commencera à lancer le scénario adapté... car il est le propre acteur de son scénario. Il est le scénariste du film qui va lui permettre d'accompagner puis de guider le rapport avec celle qu'il déplacera de la table du restaurant à la couette.
5) Le séducteur est avant tout un acteur.
Son public assis devant lui, il va parler, évoquer, raconter, faire rire, attendrir, flatter, ... Le séducteur doit déployer une gamme toujours plus large de compétences qui vont permettre de déclencher toujours plus de sentiments chez la vénusienne qui ne demande qu'à ressentir. Il va faire rire en faisant de l'autodérision (les filles adorent car elles considèrent cela comme une preuve d'intelligence), il va rassurer et mettre en confiance en évoquant ses réussites et son rôle social (réel ou imaginaire), il va émouvoir en parlant d'un moment difficile de son enfance (et éveiller ainsi le côté maternel de la femme) ; plus la palette des sentiments utilisables sera large plus le « séducteur acteur » aura des chances de séduire et d'atteindre le petit cœur frémissant qui se trouve en face de lui.
Vous pensez que la séduction n'exige pas autant de calculs ? Qu'il faut au contraire être naturel ?
Vous avez à la fois tort et raison. Vous avez tort car la séduction intègre des techniques d'influence et de magnétisme qui sont autant de méthodologies reconnues par la psychologie appliquée. Vous avez raison car un séducteur confirmé est tellement familiarisé avec ces méthodes qu'il les intègre naturellement dans son mode opératoire.
Le débat est lancé...
SEDUIRE VOTRE BARBIE
Ca va ? Me demande Dionysos la partie droite de mon cerveau.
- Ava...
Alors que j'essaie d'écrire une nouvelle annonce Meetic pour montrer à quel point je suis un garçon formidable, alors que ma chaine Hi-Fi Denon diffuse en boucle "Chaiyya Chaiyya Bollywood Joint", alors que mon sac de sport attend patiemment que je l'éviscère de ma tenue suintant l'odeur corporelle du mâle qui a « cross-trainé » pendant une heure, alors que mes voisins entament bruyamment une partie, alors qu'Isabelle, la version clonée de mon ex, me harcèle de textos, alors que... Je réfléchis aux comportements qui plaisent aux filles, à ce qui les séduit, à ce qui les bluffe, les sécurise.
J'en ai noté quelques uns, en vrac.
La complimenter
Le compliment est la clef de voûte de la séduction. Complimenter avec justesse votre Barbie c'est lui envoyer une flèche directe dans son petit cœur frémissant.
Mais maîtriser l'art du compliment n'est pas chose simple, il faut être juste et psychologue. Le meilleur compliment est toujours le plus simple : il doit être le plus compréhensible possible pour toucher directement l'émotionnel sans passer par « la case Intellect » (surtout si elle est coiffeuse). Un « tu es vraiment une jolie femme » vaut plus que toutes les déclarations alambiquées que vous pourrez balbutier maladroitement.
J'utilise moi-même un truc qui fonctionne bien avec une fille que je croise fréquemment (Annabelle, l'espiègle surfeuse pour ceux et celles qui suivent) : Je la fixe silencieusement une seconde à la racine du nez, pour lui faire croire que je la regarde dans les yeux puis, je lui dit « tu es vraiment jolie », avec un léger sourire. Evidemment je change de compliment et d'articulation grammaticale à chaque fois mais cela fait vraiment son effet au vu du tortillement sur elle-même que la belle ne manque jamais d'effectuer.
Si la fille est plus âgée que vous, dites lui qu'elle est « adorable » (ça la rajeunit). Si elle est beaucoup plus jeune que vous, insistez plutôt sur des compliments liés à sa psychologie (ça vous évite de passer pour un amateur de « viande fraîche » et ça la rassure quant à sa maturité intellectuelle et psychologique).
Puis en phase de séduction active, soit vingt minutes chrono avant que vous ne mettiez votre langue entre ses lèvres, dites que vous la trouvez « particulière », « spéciale » (n'utilisez pas « différente » c'est un mot trop usité). « Particulière » c'est le mot juste. Particulière, n'oubliez jamais ce compliment. Je l'utilise pour ma part à chaque rencontre.
Pendant la relation, c'est-à-dire entre le moment où vous découvrez une déesse et celui où vous en avez marre de traîner une « chieuse », ne négligez jamais de la complimenter sur les points qui font mal, c'est-à-dire sur ceux là même où elle manque de confiance en elle : Si elle manifeste une incapacité à « comprendre votre intelligence abstraite », dites lui qu'elle est « fine », « intelligente » et cultivée ; si ses seins sont trop petits (ils sont toujours trop petits), rassurez-là sur sa silhouette élancée et sportive ; si ses fesses manquent de fermeté, dites lui que les filles bodybuildées c'est pas votre "cam".
Les compliments sur le physique sont importants même pour une bombasse très belle fille qui a toujours besoin d'être rassurée sur sa capacité à séduire, sur sa beauté (surtout si c'est son seul atout), ses jambes d'amazone ou son regard vert de sirène.
Le truc le plus "adroit" que j'ai pu dire, à la terrasse du Dada (mon lieu de rendez-vous fétiche car « branchouille », "chic" et pas cher (pourquoi « investir massivement » vu le risque de la première rencontre ?)), a été de désigner à ma « date », une blonde topissime ( mannequin « surpayé ») qui arrivait dans notre direction tout en argumentant :
- Tu vois cette fille ?
- Oui...
- Et bien elle est plastiquement jolie, mais il n'y a rien, elle ne dégage rien, aucun charme, aucun fluide, rien, nada... Alors que toi, non seulement tu es jolie (et là vous la faites entrer dans le club très fermé de la blonde surpayée) mais tu as en plus une réelle énergie, un fluide "particulier" (toujours ce mot), quelque chose d'à la fois chaleureux et sensuel qui se dégage de ta personnalité, tu ne laisses pas indifférent..."
C'est risqué et un peu gros (parce que la blonde était quand même très bonne bien) mais, la façon de le dire et le contexte, soit le fameux moment où la fille s'interroge sur sa capacité à vous séduire, peuvent justifier cette petite oraison.
La surprendre
Votre Barbie mène souvent une vie éreintante de « working girl » (à moins que votre aire de prédation ne se situe à l'orée des agences ANPE), aussi son désir d'exotisme, d'aventure et de fun, une fois l'activité rémunératrice passée, est important. Et là, « Chazzzzzzzam », vous apparaissez comme celui qui va lui faire oublier « sa chienne » de journée (c'est pour cela d'ailleurs qu'il vaut mieux fixer un rendez-vous en fin de journée plutôt qu'à l'heure du déjeuner). Vous arrivez avec des fleurs (une fois constaté qu'elle vaut cet investissement), des macarons « La durée » ou un cadeau significatif de ce que vous avez compris de sa psychologie lors du premier rendez-vous (un livre sur Essaouira si elle est fan du Maroc, par exemple) : là bingo ! Le cadeau « personnalisé » étant d'ailleurs recommandé. Et puis surprenez là par l'endroit où vous l'inviterez la seconde fois : ne choisissez pas un endroit trop clinquant, trop impersonnel ( le Winston ou Drugstore Publicis pour les Parisiens), choisissez une place à la fois raffinée et « liée » à sa personnalité ! Surprenez là en lui montrant combien vous l'avez comprise !
Vous pouvez aussi, seconde option, la déconnecter en lui présentant un endroit « atypique », « qui-vous-caractérise » que « vous n'avez jamais partagé avec personne »...
Et puis, une fois que la première séance de sexe vous a convaincue de la garder, initier l'organisation de petits week-end d'évasion (Normandie, Maroc, ...) qui vous éloignerons de ses prétendants (elle est fraîchement extraite du « marché ») et de toutes les turpitudes liées à sa routine professionnelle. Vous pouvez aussi organiser des soirées pour la présenter à vos amis (choisis parmi les plus brillants) comme une star ou fêter son anniversaire en invitant secrètement tous ses amis (dont vous aurez notés les numéros de tel pendant une "opération préventive de veille" sur son mobile)...
La sécuriser
Soyez sécurisant, n'oubliez pas que nos gènes ont été programmés à l'aube des temps quand nos aïeux mâles, virils et incorrectes, veillaient à ce qu'un affreux ours ne se soit pas infiltré dans la caverne ou qu'un smilodon (tigre à dent de sabre) ne louche pas trop sur la progéniture, « sportivement conçue » au bord d'une rivière (pour ceux qui ont vu la « Guerre du feu »)...
Je m'égare « préhistoriquement » mais c'est important. Il faut instaurer un climat d'aisance matérielle, existentielle et affective au sein du couple naissant.
C'est un moyen d'acquérir sa confiance. Et à partir de là, vous pourrez obtenir beaucoup.
La sécuriser passe par de nombreux exercices, tant physiques que psychologiques : votre sportivité, votre façon de conduire, de marcher, de vous habiller, la marque de votre voiture (le bon standing suffit, pas besoin de s'endetter à vie dans une quête « ferraresque »), votre entourage familial, la décoration de votre appartement, votre lieu de résidence, vos amis, votre activité professionnelle, votre capacité à la réconforter téléphoniquement après une réunion pro où elle s'est faite humilier par son manager,... Tout n'est pas obligé d'être exact et brillant mais, doit concourir à présenter une image positive et ascendante de vous, une image surtout cohérente par rapport au profil que vous lui avez vendu présenté initialement.
Sécuriser est essentiel pour garder sa Barbie.
Evidemment le succès d'un début de relation ne dépend pas uniquement de votre savoir-faire dans la manip la façon de s'occuper d'elle. Il y a d'autres critères qui entrent en jeu : l'entente sexuelle est primordiale (sinon c'est mort), les goûts en commun, la complicité intellectuelle et culturelle, le niveau d'exigence sociale, etc etc ...
Mais il y a malgré tout un dernier point important à intégrer dans nos petits cerveaux de post-néandertaliens, C'EST QU'IL FAUT RESTER UNE VALEUR SURE DU MARCHE.
Pour cela, il faut rester en veille passive, c'est-à-dire accomplir le difficile exercice de rester attirant auprès des autres Barbie tout en feignant de les ignorer. Je m'explique : Une fille, digne de ce nom, c'est-à-dire jolie et sexy, préfèrera toujours un partenaire que l'on regarde jalousement à son bras plutôt qu'un toutou à sa maman, effacé et bien gentil, qui fait office de « chauffeur » ou de « bodygard »... C'est un dur exercice mais qui lui permet de réaliser qu'elle est avec une valeur sûre du marché. Aussi, partout où vous allez, arrangez-vous, par votre charme, votre caractère affable ou votre prestance à rester la star du couple.
Elle n'en sera que plus admirative; et, au fond, ce qui vous plait le plus chez elle, c'est que, dans ses yeux, des "petites étoiles" continuent à briller pour vous, gonflant ainsi votre ego démesuré...
Qu'en pensez-vous ?
LE PRINCE CHARMANT
Tous les garçons qui surfent sur les sites de rencontre, vous le diront : l'espèce la plus recherchée par les filles, l'Arlésienne dont on parle souvent sans jamais l'apercevoir, bref l'Entité Non Identifiée, est le Prince charmant. Mais en ce vingt et unième siècle technoïde pourquoi cet archétype ancestral survit-il ? Comment est-il désigné? Que représente il ? Quelles sont ses qualités ? Les attentes qu'ils génèrent ?
Le Prince charmant est la représentation de l'homme idéal, auréolé par la rencontre « coup de cœur », issue de l'imaginaire européen. Les contes de Perrault, relayés par la machine à rêver Disney, lui ont fait une large place. Les histoires comme Cendrillon, Blanche-Neige ou Pocahontas ont véhiculé l'image d'un garçon parfait, irréel, héritier puissant, impeccable sur sa monture et confortablement installé dans son château. Le prince charmant incarne une certaine altitude : il vient d'en haut pour descendre et venir à la rencontre de la fille.
Le prince charmant a une bonne situation, un job intéressant, sans pour cela être toujours super rémunérateur, qui témoigne de sa valeur personnelle, de son aptitude à gravir les échelons sociaux et ... de sa capacité à fonder une famille.
Il a un appartement assez vaste pour deux dans un quartier attractif ou, pour le moins sympa. La décoration de son intérieur doit être de bon niveau sans être parfaite, et cela pour permettre à la belle d'ajouter sa touche personnelle. L'appartement ou la maison du prince charmant est donc perfectible.
Il a aussi une voiture impeccable et propre, d'une bonne marque dont il a une conduite exemplaire, c'est à dire à la fois sportive et sécurisante. Ses amis et ses relations sont multiples, gratifiantes, valorisantes et souvent agréables même si dans son cercle d'amis, il y a toujours la copine rivale qui voudrait se l'accaparer (le fait qu'il soit désiré par d'autres filles ajoute d'ailleurs à sa valeur).
Mais le Prince charmant a surtout des qualités car, l'aspect matériel, certes sécurisant, ne suffit pas (sinon l'on devient facilement un « gros connard imbu de sa personne, étalant vulgairement son fric »).
Le prince charmant est d'abord charmant physiquement. Son aspect est indiscutablement lié à une forme de beauté, un charme certain ou, pour le moins, un , une prestance, une façon d'être... il doit, en tout cas, répondre à un certain idéal recherché par la vénusienne. Aussi, si vous ressemblez au méchant de la pub « Orangina rouge », jouez plutôt la carte de l'humour...
Le prince charmant est donc plutôt bien physiquement ; il est plutôt stylé sans être non plus précieux ce qui pourrait l'assimiler à une nature égocentrique incompatible avec le concept. Car le prince charmant est avant tout tourné vers l'autre. Il est attentionné et serviable, toujours là quand on besoin de lui. Le prince charmant est celui qui va venir au secours de la Vénusienne, dénouer une situation inextricable ou, tout au moins, apporter un certain réconfort : Il est l'épaule sur laquelle on rêve de poser sa tête quand tout est grisaille et pluie de grenouilles.
Gentil mais fort, agréable mais batailleur, compréhensif, solide sans être omniprésent : le prince charmant n'est pas seulement identifiable par un physique mais aussi et finalement par sa façon d'être et d'agir.
Dernière chose à savoir : si le prince charmant est un label universel ou, en tout cas occidental, il incarne une attente spécifique à chaque vénusienne. Aussi, messieurs, quand vous rencontrez une vénusienne, déterminez rapidement si vous êtes le profil de son prince charmant
