13 septembre 2007
GWENDOLINE (1ere partie)
Je m’étais juré de ne plus revenir sur Meetic.
Et oui, déjà parce que je suis un peu « grillé », ensuite parce que le procédé de rencontre, ludique dans les premières années, me lassait un peu.
Et puis vous savez comment c’est. L’addiction ! La facilité ! « Tiens si je me faisais un meetic ce soir, histoire d’attraper une paire de fesses » comme certains vont se faire un resto ou un ciné, sauf que dans le premier cas, le menu est connu d’avance et que, dans le second, nous avons souvent affaire à des actrices de cinéma…
Bref, je vivais ce Meetic comme un retour désabusé vers du « réchauffé », surfant d’une fiche produit à une autre me vantant du fun, me vendant du love à des taux d’intérêt sentimentaux en forte hausse… Ici, je vis une blonde aguicheuse, ici une pauvrette d’Orléans, là une brune rock’n roll à l’allure de mante pas très religieuse… Mais aucune ne me tentait assez pour que j’envois un de ces messages copié collé, faussement personnalisé, dont j’ai le secret et qui allient le second degré pour faire rire (le lubrifiant de l’amour) et me vendre sans en avoir l’air.
Aucune ne me tentait jusqu’à ce que je tombe (j’aurais pu écrire « que je chute ») sur le profil « gwendo_nap » flashé 8.730 fois et visité 12.860 fois. « Ah voici une championne du monde ! » se dit le prédateur testiculé qui, blasé, recherche toujours plus de difficultés. « Cela me changera des sardines dont j’ai fait ma récente consommation ! » Continue-t-il de s’enthousiasmer…
Je suis donc parti à la « pêche au gros » en espérant ne pas remonter une raie. Les photos montraient une fille adorable avec deux océans bleus en guise de regard, un sourire divin et une plastique (voir la photo de pied) impeccable. Et, signe du destin, elle se connecta alors que je m’apprêtais à cliquer un message dédié…
J’évitai bien sûr le « chat », l’outil des fiévreux, des impulsifs qui ne comprennent pas que faire son marché sur Meetic répond à des règles tactiques comme celle de « l’intérêt distancié ». En communiquant par message, j’évitais la foule des empressés pour montrer ma différence, je prenais le temps d’écrire sans attendre une réponse à la minute car « il ne faut pas montrer que l’on attend après elles ».
Après un échange de mails sur deux heures, j’obtenais son numéro de « tel ».
Je décidai de lui envoyer un sms pour le soir et de l’appeler le lendemain.
Evidemment, le premier contact téléphonique me fit penser que je n’avais pas affaire à une disciple de Kierkegaard. Mais je pratique le « small talk » et j’ai toujours le « sourire facile (même téléphonique) pour les imbéciles ».
Nous décidâmes de prendre un verre le mardi 4 septembre…
14 janvier 2007
VENDREDI SEXE (2EME PARTIE DE SOIREE)
Il est trois heures cinquante quand je pénètre dans mon appartement neuillyen… en compagnie de « Noémie ». La porte refermée et nous jetons nos affaires à même le sol. Je plaque doucement ma partenaire contre le mur du couloir d’entrée, elle accompagne mon geste en collant son bas-ventre contre le mien. Je suis dur. Mes mains caressent son corps à travers son jean taille basse, ses hanches dénudées puis ses fesses. Ma bouche se perd dans son cou si parfumé, elle me caresse la nuque en me dardant de profonds baisers…
"On reste là ?
- Non, viens."
Je la dirige vers le séjour sans prendre le soin d’allumer.
Sur le sofa, elle retire sa veste de jean pour laisser apparaître un haut blanc qui tranche joliment avec sa peau cuivrée. Elle s’assied sur les genoux et je fais de même face à elle. Nous continuons à nous embrasser et elle me retire ma veste puis déboutonne ma chemise. Je finis l’acte alors qu’elle entreprend de me caresser au travers du fin tissu de mon pantalon. Je suis dur, très dur. Je décide à mon tour de lui retirer son jean, elle continue de me caresser, puis je l’allonge sur le divan et je découvre ses seins aux larges mamelons bruns, que j’admire avant de commencer à les baiser.
J’entame un mouvement circulaire de la langue autour d’une pointe, tout en caressant l’autre avec délicatesse. Puis j’alterne les baisers et les légers mouvement s de sucions avec les mouvements du bout de langue. Les minutes passent et je baise désormais son ventre tellement plat puis son nombril « piercé », d’un mouvement également circulaire. Je lui retire son string, découvrant alors un pubis rasé. Je l’embrasse sur l’intérieur des cuisses tout en reprenant les caresses de ses seins, elle se cambre en me tenant la tête. Mes lèvres parcourent l’intérieur de ses cuisses pendant plus d’une dizaine de minutes, sans toucher son pubis, et ce pour faire monter son excitation. Elle se cambre, soupire d’impatience. Je fais mine, à chaque passage d’une jambe à l’autre, d’entamer un baiser pubien sans concrétiser le geste : elle frissonne d'impatience.
Puis, je commence à la lécher du bout de la langue. Je lèche le bord supérieur de ses larges lèvres brunes, en les écartant légèrement du bout des doigts, pour remonter ensuite vers son clitoris, déjà fortement humide. Elle se cambre encore en poussant de légers gémissements, en inspirant fortement. Je continue alors de la lécher en plongeant plus avant ma bouche, en pressant plus franchement le bout de ma langue sur son bouton largement éclos quand elle se redresse comme pour me dire qu’elle souhaite me sentir en elle…
Plusieurs positions plus tard, elle est allongée nue, dans la position du bambou sur la table de ma cuisine, je suis en elle, tenant ses jambes qui enlacent ma taille. Je sens que "Noémie" commence à haleter plus fortement, plus rapidement. Le spectacle de ses seins, rythmant mes coups, m’excite terriblement. J’accélère la vitesse de mes pénétrations tout en la glissant légèrement de bas en haut comme pour qu’elle me sente plus en elle. Elle est trempée et assez large mais, malgré mon « durex », je la sens toujours bien… J’accélère encore, elle se cambre, tourne la tête de gauche à droite en haletant et susurrant des « plus fort « , « je te sens bien » « tu le fais bien», « continues, lâches pas, continues »... Et je continue, je continue avec la ferme intention de la faire partir ici. Son souffle monte, accélère, elle entame une longue inspiration en se cabrant, en se raidissant, en s’immobilisant, en se crispant… Elle jouit. Elle jouit assez fortement, pendant une quinzaine de secondes.
Je me retire ensuite toujours dur mais légèrement essoufflé par l’exercice. Je l’embrasse sur le ventre, tout doucement. Elle reprends ses esprits, se redresse puis me demande « Tu veux quoi maintenant ? »
Je l’emmène alors dans ma chambre, sur le lit en face duquel trône une armoire à glace. Je la veux face au miroir, cambrée et agenouillée, et moi derrière…
Nous ferons du sexe deux autres fois.
VENDREDI SEXE (PREMIERE PARTIE DE SOIREE)
Il y a des vendredi soirs comme cela où, harassé par une dure semaine de labeur on pense que la soirée se terminera à l’heure de Cendrillon, carrosse garé, citrouille dévorée et souliers d’argent correctement rangés à minuit pile. Et puis, après un repas avec trois amis, dont un couple, on se dirige comme pour machinalement prolonger la soirée entre deux potes, le couple étant rentré pour le « funking’s day » de la semaine… Et puis, on se dit que l’on va prendre un verre, voire deux ou trois à La Suite pour voir ce qui s’y passe et, qui s’y trémousse.
La place est assez squattée par la gente « blacky » et l’ambiance y est assez cool, jeune et dorée. Les mélopées orientales et « soul » dominent même si quelques morceaux techno pigmentent l’ambiance de leurs sons acidulés. Avec Gilles, nous prenons un verre en regardant les ombres lascives se bouger en rythme telle une nuée de petits soldats du plaisir, de notre plaisir.
Il est presque une heure, et je ne suis plus fatigué. Il est presque une heure et je me sens une furieuse envie de « piloter ». Alors j’ouvre le "Glam", le "game du Love", la "consommation au glamorama". Au loin, j’aperçois deux blondes, la trentaine "salope" ; elle se trémoussent toutes les deux au milieu d’une nuée de latinos aux silhouettes sportives; l’une d’elle, a un décolleté dont la vue provoque immédiatement un début d’érection dans mon pantalon de costume, griffé Cerruti. Le "Glam" commence par une approche directe, sans hypocrisie, à la manière d’un Condottiere qui forcerait Milan. J’approche, je la regarde, nos regards se croisent, elle me fixe alors qu’un piètre interlocuteur, au look « deschien » amélioré, semble l’importuner. Il ne fait pas partie de la bande latino et musclée qui continue à graviter autour d’elle :
"Excusez-moi mais vous êtes frère et sœur ?" Dis-je en m’adressant à la blonde salope et au « deschien ».
Elle rit.
"Non pas du tout.
- Ah excusez-moi vous étiez en pleine séance de flirt."
Elle rit plus fort et le "deschien" esquisse un sourire forcé. Il a déjà perdu.
"Non mais le monsieur voulait danser avec moi et je préfère danser seule.
- Ahhhh Vous n’avez pas de chance Monsieur.
- Et non…" Il me regarde un peu dépité par la tournure que prend la conversation mais je fais un mètre quatre-vingt trois et lui à peine un mètre soixante-quinze...
- Moi non plus car je voulais aussi danser avec vous."
Le « Monsieur » continue à danser seul tout en débutant un mouvement de recul. Il sait qu’il a perdu. Je continue à papoter avec la belle tout en ignorant l’assemblée musclée qui ne semble pas manifester d’hostilité.
"Vous avez un joli haut.
- Au moins c’est direct
- C’est direct mais élégant. Vous vous êtes préparée pour cette soirée, vous avez choisis avec soin votre tenue, c’est normal que je vous complimente pour cela.
- Merci, c’est surprenant mais assez mignon…"
Une dizaine de minutes plus tard et nous entamons ensemble un slow, j’ai une puissante érection qui m’empêche de trop me coller à elle et me donne une allure légèrement voûtée, fesses en arrière. Elle m’explique, comme pour s’excuser, qu’elle est fan de foot et que les garçons du quorum sont dans une équipe. Ils leur ont gentiment proposé, à elle et sa copine, de les accompagner ici. Mon érection s’intensifie. Ce sera en vain : les garçons proposent de quitter l’endroit pour une boite du huitième, « le Milliardaire"; s’ensuit une quête de la copine, réellement disparue… Que l’on retrouvera dix minutes plus tard, accroupie devant la cuvette du « coin féminin »… Bref, mon sexe dégonfle, laissant place à une exaspération montante.
Ma « target » Sophie ne sait plus quoi faire et je me décide à lui souhaiter bonne soirée pour rejoindre mon « Gillou » en pleine conversation avec deux filles aux physiques médiocres. Je lui fais signe, papote trois nano minutes pour reprendre la quête.
Je quitte la fosse afin d’avoir une vue panoramique de l’endroit. Je croise alors le regard de ma voisine, une jolie métisse black assez longue qui me sourit. Un look branchouille, une sensualité dans la pose et un physique à la Noémie Lenoir me décident à lancer un second « glam ».
Je l’approche, on se parle, il y a tout de suite un bon « fit ». Elle me parle de l’endroit qui l’ennuie, de mon profil mystérieux et atypique et de ses séances photo pour des webzines et des marques de produits de beauté « ethniques ».
Pendant une vingtaine de minutes, je lui parle peu de moi, je l’écoute, je lui pose des questions comme si j’étais intéressé, je l’écoute, j’essaie de la faire rire et je ponctue certaines de mes phrases par un léger toucher de la hanche gauche dénudée… Elle apprécie ces contacts que je stoppe après le troisième. L’objectif est de voir si elle va me les rendre. Bingo, elle ponctue une phrase par un toucher de mon épaule gauche, puis un second sur l’omoplate.
Deux, trois vannes plus tard et nos corps se rapprochent. Je la prend alors par la taille pour lui susurrer à l’oreille « tu es vraiment adorable, tiens, je te fais un bisou » en l’embrassant lentement sur la tempe gauche (toujours cibler la partie gauche)… Elle me répond par un « c’est toi qui est mignon, tu me fais des frissons », nous nous regardons un instant puis nos bouches se mêlent…
28 décembre 2006
FELLATION FESTIVE
Les sites de rencontre comme Meetic sont tout de même des endroits extraordinaires. Si l’on n’y écrit pas trop mal, si l’on est adroit et un peu subtil, affichant une photo correcte, si l’on sait amener rapidement la vraie rencontre durant laquelle on se fait séduisant, la partie de sexe n’est plus trop loin… Quelquefois, il n’y a même pas besoin de passer par la case « Prendre un verre » ou « resto chic », on est directement attendu chez « elle » à deux heures du matin pour ce que les initiés de « la chasse » on line appellent le « One Shot ».
Des sites comme Meetic sont en fait de vrais « baisodromes » pour la formidable époque de licence que nous connaissons. C’est ce que je me disais dernièrement, entres le cuisses d’une jeune amie, alors que je sentais sa jouissance monter sous mes coups savamment dosés : « C’est cool la vie ! Deux trois clics, un ou deux verres et hop…Je prend une jolie fille, j’embrasse sa peau, je mêle ma bouche à la sienne, je la bois, je viens en elle, au fond tout au fond… ». Je n’avais pas encore rencontré Delphine…
Delphine est une blonde délurée, joyeuse trentenaire qui a décidé de s’éclater au lit après un mariage sexuellement catastrophique de huit ans. Les mauvais esprits pourraient dire « blonde salope », moi je dis coquine, délurée et enjouée. Voilà le terme « En-jouée ». Delphine est une blonde enjouée.
Donc je rencontre Delphine au Durant-Dupont, il y a une semaine après deux trois échanges animés sur Meetic. Je rencontre une jolie trentenaire, fine et raffinée, « branchouille » et …joyeuse mais ça vous le savez. Le pot vire au resto japonais mais ne dérape pas. Quelques jours plus tard, Delphine m’invite à boire le champagne chez elle ; c’était hier soir.
J’arrive dans un joli appartement du boulevard Pereire faisant l’angle avec l’avenue Ternes. Joli déco très marquée par la passion de Delph pour l’Inde et sa mythologie… Des gravures représentant les dieux, des scènes d’histoire et…le Kama-Sutra. Nous prenons une coupe de champagne sur un canapé de couleur pourpre, elle s’assieds en face de moi au début. Deux coupes plus tard, Delphine me rejoint sur « mon » canapé puis nous nous embrassons. Puis très vite, comme si l’idée l’obsédait, la jolie Delphine dirige son visage avec frénésie vers mon pantalon en en tirant nerveusement la braguette. Mon sexe dur, jaillit d’un bas de costume griffé Cerruti. Elle commence a appliquer ses lèvres sur mon sexe alors que je l’arrête : « Oui j’aime que tu me suces mais avec ça ». Je prend alors mon verre de champagne dont j’utilise le contenu restant pour imbiber l’extrémité de mon sexe; Delphine pleine d’initiatives, en boit alors une gorgée qu’elle garde dans sa bouche pour reprendre une fellation … pétillante.
Après ce prélude buccal, et différents préliminaires langoureux, j’aurai la joie de piloter le petit cul ferme et dynamique de ma partenaire, blonde et tellement…enjouée.
24 décembre 2006
SEXE ET SPIRITUALITE
Hier après-midi, j’ai rejoins Virginie devant le grand Rex. Nous prenons deux tickets pour la plus grande daube cinématographique de la fin de l’année : Eragon.
Certes, Eragon est pour les enfants mais, même ceux qui sont la salle n’y croient pas et, pouffent de rire à la vue des « méchants ». Une distribution pathétique (Mais qu’est allé faire John Malcowitz dans cette galère ?) mêlant acteurs mièvres aux profils digne d’un casting de porno, une vague histoire médiévale fantastique de dragons pompée sur le scénario de Star Wars et dont les scènes évoquent celles du Seigneur des Anneaux…
Bref, heureusement que j’ai le corps frétillant et tout chaud de Virginie près du mien pour oublier tout cela. Nous sortons et trois heures de discussions « ésotérisme et spiritualité » plus tard, Virginie (qui fait partie d'un groupe de spiritualité…) m’invite chez elle. Les choses sérieuses peuvent enfin commencer. Après la nécessaire longue séance de préliminaires (toujours conseillée la première fois pour apprendre le corps de l’autre), je prends Virginie. Je la prends devant, dessus, de côté, de dos, allongée, debout, accroupie et enfin, elle vient de nouveau devant… Une vaginale assez large, très longue à venir mais qui offre un spectacle touchant au terme de la partie : elle jouit en pleurant. Je la reprends deux fois dans la nuit, pour l'entendre encore une fois pleurer.
Mais l’évènement marquant de ce milieu de nuit n’est pas la seconde partie mais … le somnambulisme de ma partenaire. Je sens Virginie se lever, je l’entends marcher et heurter une chaise et, quand je lui demande si tout va bien, elle ne me répond pas. Intrigué, je me lève et la rejoins dans sa cuisine où elle fouille dans un placard. Je lui parle, pas de réponse. Je m’approche d’elle et j’ai la surprise de voir qu’elle a les yeux clos…
« Virginie? Rien…
« Virginie ?? Rien…
« Virginie ??? dis-je en lui touchant légèrement le bras…
- Quoi ? Comment ? Mais… Qu’est ce que je fais là… Ah oui… d’accord… Ca va ? Faut que je t’explique, je suis somnambule.»
Bon à part cela, rien de grave, elle pourrait être vampire, tueuse en série ou féministe « émasculationniste »…
Je repars le lendemain de chez elle après une discussion sur le complot des Reptiliens (???)
23 décembre 2006
PARTIE DE NUIT
Après avoir déposé "Olivier la loose" à sa "mobylette" garée derrière le Drugstore Publicis (en fait, un scooter bon marché), j'appelle Sandrine la blonde salope que j'ai laissée sans nouvelles après notre seule et première partie de la semaine dernière. L'objectif est d'aller chez elle direct pour jouer avec son corps tatoué et piercé. Elle répond avec une voix endormie, je la joue serrée, il est près de deux heures du matin.
Il est deux heures trente-cinq quand je pénètre chez elle.
Il est trois heures vingt et je suis en elle, je suis tellement dur, elle m'excite à mort; je la pilote en un furieux va et viens agenouillé derrière elle, elle est à moi, je la possède jusqu'au fond, je la sens frémir, elle connait un spasme, puis deux dont le second est plus violent.
J'apercois trois heures trente deux sur son radio réveil quand je me me retire pour jouir sur ses seins...
21 décembre 2006
ROYALE !!!
Ce midi, nous organisons un repas de Noël à l’agence. Nous sommes six, mon boss, les trois négociatrices, moi et une ex de l’agence. L’ex c’est Ségolène, 41 ans, brune aguicheuse, grosse héritière d'un groupe industriel, qui lève le coude facilement et qui une fois le coude levé plusieurs fois devient carrément nympho. Je ne la connaissais pas mais entre deux conversations animées et pas trop philosophiques (le monde de l’immobilier est peuplé de cancres), nos regards se croisent, je sens le désir scintiller dans ses deux pupilles vertes qui s’élargissent d’envies… Le repas s’éternise et nous buvons le traditionnel champagne, le saumon particulièrement exquis et la tarte agréablement light… Bref, nous nous acheminons vers la fin du repas quand chacun part et faire un shopping, et voire une copine commerçante, et rejoindre sa couvée de gosses gâtés … Nous sommes acheminés à la fin quand nous nous retrouvons seuls avec la fameuse Ségolène, bien imbibée, dans l’arrière agence. Ségolène a envie, nous nous frôlons pour rire, elle fait mine de me repousser quand je la prends par la taille mais son regard dit oui et sa bouche vient chercher la mienne après deux, trois minauderies… Mon sexe durcit instantanément quand elle projette son bas-ventre contre le mien. Ségolène n’est pas dans la subtilité, dans la sensualité, cela tombe bien j’ai littéralement envie de la baiser, là direct, sur la post-table du festin…Mais elle préfère l’exercice de la fellation, elle me caresse au travers de la laine d’hiver qui compose mon pantalon de costume Cerruti pour ouvrir ma ceinture et libérer mon sexe, brandissant de plaisir… Elle s’agenouille devant moi tout en haussant sa courte jupe, trahissant ainsi son attachement pour les « dim up ». Elle me suce généreusement et intensément, en me regardant droit dans les yeux comme pour me signifier « je tiens bien ta queue dans ma bouche »; puis après quelques minutes, je relève Ségolène, je la pousse contre le mur en passant ma main sous sa jupe, puis sous sa culotte en dentelles noires et je la caresse…
16 décembre 2006
3ème et 4ème RDV …
Vendredi soir, j’ai rendez-vous avec deux meeticgirls. Pas en même temps hélas, je n’ai pas encore inauguré le rendez-vous à trois. Non deux rendez-vous alternés. J’attends la première, Inès, au Drugstore Publicis, au sommet des Champs, à 20h00. Je suis embusqué dans l’entrée, près du kiosque à journaux pour la voir venir et pouvoir ainsi apprécier son physique. Elle m’appelle. Je l’aperçois alors dans le tourniquet, agitant bras et mains pour accompagner notre conversation téléphonique.
Elle s’avance, je me découvre car elle me plait. Elle est grande, fine, avec une crinière de cheveux blond vénitien ondulés, son regard perçant traverse le mien. Nous semblons nous plaire. Nous nous plaisons finalement au travers d’uns discussion à bâtons rompus durant laquelle elle minaude, sourit, rit et fait la timide quand je lui lance des « tu es adorable », « j’ai envie de t’embrasser » ou des « tiens et si on partait en « we » pour faire l’amour ? »…
Ce phrasé pathétique fait mouche mais je ne parviens pas jusqu’au baiser sur les lèvres qui me permettrait de noter cette rencontre dans la case « flirts » de mon fichier excell baptisé « PERFOSEXE »…
Je repars donc pour mon second rendez-vous, prétextant un dîner en ville : j’ai en fait rendez-vous au Bus Palladium, près de Pigalle avec la Meeticgirl Virginie. Je dois la rejoindre dans la salle dans laquelle se produit un groupe de rock dont le chanteur est un ami de dix ans.
Arrivé devant la salle, je suis invité à entrer par un black colossal qui sait que suis l’hôte de Virginie. Je pensais la chercher pendant deux heures et je l’aperçois à l’entrée ; elle m’attendait. Virginie est longue, châtain avec un regard de rêveuse, un visage de romantique du dix-neuvième siècle. Virginie est jolie et rock’n roll et plutôt sexy dans son jean. Et puis j’ai bu déjà trois verres avec Inès qui m’a terriblement aiguisé sans me donner un seul baiser. Alors je séduis Virginie. Le bal des « sourires-phrasés-effleurés » dure une petite heure avant que nous nous adonnions à de longs et profonds baisers alors que le frappé d’un son pop rock accompagne une voix chaude et forte. Le concert commence et nous nous embrassons à la fois doucement et intensément.
Mais nous en resterons là. La belle « ne veut pas » le premier soir : elle me fait le « coup de Cendrillon ». Je retourne chez moi, un peu frustré après l’avoir raccompagné à son taxi.
Nous nous reverrons.
En attendant, rentré chez moi, je me masturbe violemment sous ma douche. Je « pars » en m’imaginant pénétrer Virginie offerte de dos et agenouillée devant le creux des jambes d'Inès...
14 décembre 2006
2eme RDV... SEXE
Ce soir je suis au Durant Dupont, un des seuls endroits un peu bougeant de Neuilly. Les filles qui n’ont pas le courage de traverser la Porte Maillot s’y retrouvent ou retrouvent des garçons… Moi je prends un verre avec Olivier, en me servant abondamment d’encas puisqu’ils sont gratuits ! En me retournant, face au zinc, j’aperçois une blonde au décolleté aguicheur et à la jupe trop courte pour me laisser indifférent : Je reçois une violente décharge érotique de la quelle je ne peux me soustraire : je me dirige vers sa table pour l’accoster, bonnes vibes, bon feeling, je lui donne mon phone number…
Deux jours plus tard, en plein après-midi immobilière, elle m’appelle avec sa petite voix acidulé de suceuse. Je suis dur en recevant l’appel. Je la somme de me rejoindre au DD le soir même. Il me la faut !!!
Nous nous voyons à 19h30.
A 20h00, après un semblant de discussion, nos bouches se mêlent dans sa décapotable noire martelée du logo de Porsche, filant vers un restaurant de sushis vaguement japonais.
L’ambiance est chaude dans la voiture qui nous conduit au restaurant, l’ambiance est chaude dans le restaurant, l’ambiance est chaude dans la voiture qui nous amène …chez elle.
Chez elle, c’est un patchwork de styles rococo, baroques et post-moderne : des centaines d’objets témoignent de son tempérament de globe trotteuse. Des centaines de photos illustrent son séjour de sept ans à New-York. Mais mon esprit est ailleurs alors qu’agenouillée devant moi, elle me libère de mon pantalon pour entamer une profonde fellation : elle suce comme aurait du le faire « La Reine des Sylphides » avec Albator. Elle suce comme une reine. Je tiens fermement sa chevelure blonde pour mieux la sentir vibrer… Puis je l’allonge sur son lit rose bonbon de petite salope célibataire. Je découvre un corps bronzé, tatoué sur la hanche et « piercé » au nombril…Je suis au bord de l’infarctus en admirant l’ensemble fait pour la baise radicale. Ses seins sont pleins et… énormes. Son pubis entretenu et rasé m’invite à la boire longuement avant de la pénétrer...
J’ai discuté avec elle deux semaines auparavant sur Meetic.
Ah, au fait, elle s'appelle Sandrine...
10 décembre 2006
1er RDV MEETIC
Ca y est j’en reviens. Le premier rendez-vous Meetic de la saison.
Mes premiers rendez-vous sont toujours pathétiques : je ne trouve pas les bons mots, je suis froid et distant, je ne suis pas dans la séduction, …bref je balbutie. Pour ce « tour de chauffe », le rendez-vous était fixé au Durant Dupont à Neuilly. j’ai visé assez haut pour un début de saison : Isa, trente six ans, blonde d’un mètre soixante dix, directrice marketing côté cour et danseuse côté jardin attendait que je lui fasse un numéro de claquettes. A la place, il y a eu une conversation en sons discordant de bruits de casseroles, entrecoupés de silences gênants : j’ai été lamentable. Maintenant, elle ne m’excitait pas au point de me transcender. Il n’y a eu aucune alchimie.
Novembre-Décembre forment une bonne saison sur Meetic car les filles se connectent pour rencontrer des garçons qui partent en break hivernaux : ma fiche suscitant volontairement le voyage, je suis une « target » de choix. Hélas quand j’avoue que je ne pars pas cet hiver, je deviens moins interessant, je crée un dépit… amoureux. Pour les premiers rendez-vous, je dois donc cibler des banlieusardes pas trop ambitieuses mais suffisamment "salopes" pour passer rapidement au lit, et ainsi, palier mon manque d’entraînement.
Puis reparti, avec deux trois rendez-vous "moyenne gamme", je suis au point pour passer au niveau supérieur. Je fais du sexe toujours après trois rendez-vous.
« Needyou – trente ans – Montmorency » vient juste de m’envoyer un chat : « ton annonce fait rêver ; tu es dispo pour un chat ? Que fais-tu ce soir ? »
La cible du moment…
