SEXE ET COMMERCE

SEXE ET COMMERCE A NEUILLY SUR SEINE

19 juillet 2007

LA DECOUVERTE DU BLOG

allemande2Les nouvelles technologies comme toutes les avancées scientifiques ont généré de nouvelles tragédies.

Voici quelques exemples qui, vous le conviendrez sont insoutenables à l’évocation :

- Les rencontres hasardeuses sur le net qui commencent par des espoirs fous de vie à deux, avec gosses en kit, et qui se terminent dans la désillusion du petit matin, à cinq heures, quand le monsieur, dégrisé, quitte la madame, démaquillée, sans même régler la note du pressing pour les draps qu’il a amplement souillés…

- Le dernier virus roumain ou le cheval de troie coréen qui, depuis deux mois, paralyse votre Home Computer après un téléchargement hasardeux : Les photos de nu envoyées par votre correspondante Zilda (un terrible hacker, en fait).

- Les jeux On-Line Massivement Multi-Joueurs dont la pratique addictive transforme vos enfants et vos petits cousins en légumes autistes et épileptiques.

- (pour les filles)La diffusion sur le net de vos photos dénudées (avec visage découvert) que votre ex-ami avait prises dans un moment de fun cocaïné pendant que vous lui faisiez une fellation.

- La mise en relation des petits Clément ou des petites Clémentine avec de vilains Mickey pédophiles (Gros, analphabètes et ruraux) sur des forums couleurs pastels.

Mais il y a bien pire que cela. Il ya la découverte d'un blog par les proches et les collègues de son auteur. Et là, on ne rigole plus !

La collègue : « Hé ! Mais c’est moi, Miss Natacha qui suce le directeur marketing après 21h00 ? Il n’y a qu’une grande brune de 1m98 sur le plateau ! C’est moi dont tu parles ! »
Un autre collègue : « Tu es quand même dégueulasse. Tu balances à tout le monde que je vais dormir aux chiottes ! »
Votre boss : « Attends, il faut qu’on s’explique. Tu vas fumer de la « beu » avec les clients pendant les visites ?"

Votre Ex (quand elle lit avec nostalgie l’évocation de vos actuelles prouesses sexuelles) : « Et dire que j'attendais un enfant de toi, il y a pile un an et que j'étais épanouie, comme jamais, de découvrir ce bonheur inattendu... un enfant de toi !
Tu me files la gerbe.

Je le dis haut et fort et afin que tout le monde le lise. Je suis dégoûtée par ce que tu écrits, ces histoires à trois balles sordides, c'est glauque ton trip, mon ami.
Ce qui me fascine et me
déçoit à la fois c'est que malgré l'histoire, ton histoire, qui n'a rien de glorieux, tu n'aies pas grandi depuis un an. Bien au contraire, tu es revenu à la page précédente, ce tableau excell dans lequel tu mettais des notes aux filles que tu avais sautées."

Votre présente : « C’est qui cette Sarah ? Je comprends pourquoi tu as annulé, jeudi soir. Et toutes ces gonzesses que tu as sautées ? Tu leur disais la même chose qu’à moi. »
Votre meilleur ami dont vous décrivez la malformation sexuelle, constatée dans le vestiaire du lycée : « Tu n’es vraiment qu’une ordure. Dire qu’en Novembre 1982, je t’avais sans hésiter prêté 5 francs pour que tu puisses acheter Pif Gadget. »

Vous l’avez compris. Plus rien n’est comme avant. Votre quotidien bascule sous la menace des fantômes qui l’animent (car il n’y a quand même que vous qui existez réellement dans ce monde). Vous recevez des mails injurieux, des menaces de licenciement, des promesses de représailles… On vous raccroche au nez !

Toutes ces réactions peuvent interrompre votre chef d'oeuvre numérique et ainsi casser dans l'oeuf, la naissance d'un talent.
Imaginez nos grands écrivains soumis à la vindicte de leurs personnages : Madame Bovary poignardant Flaubert, Solal « coup de boulant » Albert Cohen, les parents de Dolorès Haze (Lolita) faisant un procès à Nabokov pour ses visées pédophiles… Et oui ! Combien de chefs d’œuvres de ce patrimoine mondial seront interrompus, censurés et avortés parce que leurs auteurs auront été découverts par un entourage, vindicatif, paranoïaque et finalement envieux de ce talent d'écriture...

Je sais qu’il y a parmi vous des proches ou des moins proches qui me connaissent réellement.
Dans la vraie vie, je ne connais qu’une intime complice et une sympathique bloggeuse.

Mais les autres sont là, tapis dans les replis de la toile. Prêts à bondir.

Posté par Alex_D à 19:01 - Commentaires [46] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


17 juillet 2007

JE JETTE L'EPONGE

Je jette l’éponge. Face à l’opprobre des injustes, à la calomnie des barbies insidieuses et porteuses de god-ceintures face aux slogans vaginaux de Miss V, Brunehilde fanatique cherchant les morts sur les champs sémantiques de la Blogsphère, aux aigries véhémentes, aux jaloux embusqués dans les replis de la toile, et pour contrer l’acharnement lapidaire d’une famille, nouvellement intéressée par mon exposition médiatique, si modeste soit-elle, je jette l’éponge ! Je franchis le rideau pour retrouver une vie anonyme mais réelle, sereine et ensoleillée.

Cette bonne résolution commence par l’abandon de mon pseudo, Alban par trop couvert de souillures buccales, vaginales et fécales.

J’annonce ma vraie identité : Alex D.

PS : Je sais ce post est foncièrement inutile, creux et suffisant. Mais c’est aussi l’œuvre d’un homme meurtri.

Posté par Alex_D à 12:37 - Commentaires [20] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 juillet 2007

LARGAGE

Il est 16h22. Je viens de me faire jetter par Miss V.
Notre relation a duré 94 jours. Un record depuis 2005 !

Mais les vacances approchent...

Posté par Alex_D à 16:22 - Commentaires [139] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 juillet 2007

LE POST DE TROP

La saison se termine, les vacances sont là. Il est donc temps pour moi de finir avec cette partie de ma vie. Il est temps de conclure cette saison 2.

Déjà parce que tout le monde part en vacances pour bronzer après avoir souffert trois mois à perdre quatre kilos et demi. Le temps est aux sorties, aux « garden party » et aux séances de bronzage intégral au Cap ou sur les plages espagnoles, avant de s’habiller léger le soir pour s’échanger dans les boites libertines (et de nouveau se déshabiller).

Il est temps de conclure cette saison 2.J’aurais d’ailleurs du le faire plus tôt, le 4 juin avant d’écrire le post du 5 juin. Mon amie l’a lu, aujourd’hui.

Elle ne m’a pas giflé, ni même réprimandé, encore moins couvert d’injures.

Elle était seulement triste, peinée.

En l’écoutant au téléphone, j’ai compris combien j’étais attaché à elle, parce que triste pour elle. J’ai compris combien je l’aimais.

Ce soir je ne sais pas si elle acceptera mes excuses. Mais je sais par contre que le virtuel peut avoir des conséquences sur le réel. Que des écrits qui vous paraissent anodins, ou tout au plus crétins peuvent toucher ceux ou celles qui ont des sentiments pour vous.

Il est inutile d’en rajouter.

Je finis donc ici pour vous donner rendez-vous en septembre.

Posté par Alex_D à 20:02 - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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