SEXE ET COMMERCE

SEXE ET COMMERCE A NEUILLY SUR SEINE

22 juin 2007

TOUTES RESSEMBLANCES

Les semaines se suivent et se ressemblent un peu en cette saison intense pour l’immobilier : Les affaires se font, les commissions pleuvent et c’est tant mieux car l’immobilier connaît ses mois de vaches maigres (Août bien sûr mais aussi Novembre, Décembre, Janvier…). Donc beaucoup de Commerce et aussi… pas mal de Sexe. Madame Prussienne (je l’appellerai désormais Miss V c’est plus jolie) n’ayant pas lu le post précédent me visite assez régulièrement le soir pour de longues séances de sexe animées et sonores : les voisins me détestent et leurs compagnes me regardent avec des yeux remplis d’amour (si, si). Notre compatibilité sexuelle avec Miss V est très forte. Et elle est très demandeuse…

Mais je n’écris pas ce soir pour vous narrer ce que je fais de mes nuits, c'est-à-dire ni plus ni moins que ce que font des mammifères en forme depuis la nuit des temps, mais, pour vous parler de l’affaire Jourde.

Pierre Jourde, prof de littérature à Valence est un écrivain qui avait déjà plusieurs ouvrages à son actif ("Littérature sans estomac" et "Festins secrets") publia "Pays perdu" en 2004, roman dans lequel il racontait l’histoire du village de son père et de sa famille, avec ses anecdotes, ses secrets et ses histoires glauques… Il changea les noms des protagonistes, quelques dates et les descriptions pour éviter que les personnages visés ne se reconnaissent pas…

Ce ne fut pas assez de précautions…

Le 31 juillet 2005, quand il entre dans le village pour intégrer la maison de son enfance, devenue résidence secondaire, il est reçu par un comité d’accueil plutôt hostile : Une quinzaine de villageois arriérés entourent sa voiture devant chez lui. On passe rapidement des injures aux crachats ponctués de menaces, puis aux coups. Ses deux plus grands fils, nés d’un premier mariage avec une fille métisse, sont traités de « sales bougnoules » et le cadet fuit à travers le village suivi de près par la compagne de l’écrivain présentement maudit…

L’affaire est jugée cette semaine !

Tout cela pour vous dire combien je tremble à la perspective de voir réagir «les personnages imaginaires» du roman que je suis en train d’écrire. Si je suis publié…

Posté par Alex_D à 20:25 - Zones d'ombres - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


05 juin 2007

LE TEST PAR L’ABSURDE

Ce matin je me suis levé à six heures pour écrire, aussi parce que  les pigeons de la rue faisaient du bruit. Et puis ma voisine brune célibataire qui ressemble vraiment à Béatrice Dalle, vient gratter à la porte vers sept heures quarante pour me demander quelques morceaux de sucre. Je lui en donne. Elle m’aime ensuite dans sa bouche comme pour me remercier.

Une fois ma douche prise, je me rends au Durand Dupont, pour prendre un petit déjeuner avec une consoeur, mariée mais salope, que j’ai déjà eu l’occasion de piloter. Le café a un effet aphrodisiaque sur nos deux organismes. Un croissant et demi plus tard et nous nous retrouvons dans les toilettes de l’endroit. Elle s’y laisse sodomiser doucement jupe retroussée sur les reins. Je jouis sur sa fesse droite.

Il est onze heures et j’ai rendez-vous chez une cliente désoeuvrée pour faire une estimation de son appartement. A onze heures vingt cinq, j’estime son vagin très accueillant, surtout quand je la pénètre par derrière, sur un parquet excellemment entretenu. Elle jouit bruyamment, deux fois. Pas moi et j'ai mal aux genoux.
Insatisfait, je rentre à l’agence en m’enfermant dans les toilettes pour me masturber intensément. Je jouis abondamment sur l’essuie-main en imaginant faire l’amour avec trois filles bisexuelles.

Au Durand Dupont, je prends un déjeuner à base de viande rouge, cuisson bleue, et d’épices aphrodisiaques. Une serveuse, très conviviale, me glisse son numéro de téléphone en faisant allusion à ma prestation du matin qui n’est pas restée inaperçue.

L’après-midi, je somnole en surfant mollement sur des sites pornographiques qui diffusent des vidéos où des filles se font « tourner » par des dizaines de garçons frénétiques. J’échange aussi quelques messages avec des Meeticgirls particulièrement demandeuses en cette période pré estivale. Je retourne aux toilettes pour me masturber.

En fin d’après midi, j’effectue deux visites de clientèle sur un appartement que notre agence commercialise boulevard Flandrin, près de la Porte Dauphine.
Il est dix neuf heures trente quand je finalise mon deuxième rendez-vous. En rejoignant ma voiture, garée sur une place handicapée, je croise un très beau transsexuel à l’allure « dalidesque » qui part rejoindre son lieu de travail, au Bois.
Je semble lui plaire. C’est pour cette raison qu’il me fait une ristourne pour un rapport non protégée que nous effectuons contre un chêne centenaire dont la rugueuse écorce irrite sa joue fraîchement polie au collagène.

Je rentre chez moi, avec la fierté mâle d’avoir eu une journée bien vidée.

SI TU ES MON AMIE DU MOMENT, NE LIS PAS CECI.

Ce récit aussi pathétique que fantasmagorique a pour unique but de savoir si mon amie du moment (Madame Prussienne) a trouvé ce blog et le lit en aparté.
Le verdict serait une grande claque (bien méritée) dans la g… Je saurais ainsi, par l’absurde et la douleur, puis la rupture, que mon amie du moment (Madame Prussienne) a trouvé ce blog et le lit en aparté.

Posté par Alex_D à 20:30 - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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